Archives pour la catégorie 'Non classé'

24-11-2017

L’informatique en avion et en simulateur

Comme je m’intéresse de près à tout ce qui à trait à l’informatique, j’aimerais réfléchir avec vous aujourd’hui à la cyberattaque Wannacry qui s’est déroulée récemment. Le virus a (entre autres choses) affecté les hôpitaux britanniques et le système bancaire russe. Le virus ne visait pas le chaos : il verrouillait les fichiers du pc contaminé et contraignait à payer une rançon en monnaie virtuelle bitcoin.Les experts n’avaient encore rien vu de tel. C’est d’autant plus angoissant que nous développons chaque jour une vie plus fortement informatisée. Non seulement nous sommes sur un pc pour le boulot, mais nous passons aussi la plus grande partie de nos loisirs sur nos écrans ! Il y a peu de temps, par exemple, j’ai testé un vol sur simu à Lille. Et à mon avis, il y a fort à parier que les loisirs virtuels seront partout dans peu de temps ! Le nombre d’industriels à miser sur la réalité virtuelle en est d’ailleurs la preuve. Nous sommes immergés en permanence dans l’informatique. A preuve : nous ne nous déplaçons plus qu’avec un GPS ; nous regardons la télé sur une box ; et nous allons bientôt adopter les casques virtuels et les incroyables possibilités qu’ils offrent. Nous vivons donc chaque jour davantage avec l’informatique. Alors qu’arrive-t-il quand ce cocon de pixels fait l’objet d’une attaque ? Tout le monde a dû faire face à une panne d’électricité au moins une fois, et devoir passer la soirée au calme. Mais l’informatique fait bien pire que se couper momentanément. Dans le cas de cette cyberattaque planétaire, par exemple, tous les ordinateurs corrompus ont finalement perdu leurs données ! Et dans un futur proche, dès lors que les objets connectés feront partie du quotidien, les attaques cybercriminelles pourraient être nettement plus virulentes : elles pourront littéralement détruire votre quotidien… On n’est pas loin de I-Robot, à ce niveau ! Bien entendu, il serait ridicule de faire marche arrière : il faut seulement avoir conscience des dangers de cette société hyperconnectée. D’ailleurs, si vous en avez l’occasion, je vous invite à essayer ce simulateur de vol à Lille. Je vous mets en lien le site où je l’ai trouvé, si ça vous intéresse. Davantage d’information est disponible sur le site du vol en simulateur.

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22-11-2017

Le cadrage préalable

La réalisation de l’étude d’impact est placée sous la responsabilité du maître d’ouvrage. Il dégage les moyens nécessaires à sa préparation et s’engage sur ses résultats. Le coût de réalisation de l’étude d’impact est intégralement à sa charge. S’il en confie la réalisation à un consultant extérieur, sa responsabilité reste entière. Si le maître d’ouvrage le souhaite, il peut recueillir l’avis de l’autorité chargée de l’instruction de la demande lors de la réalisation du cadrage préalable. Par la suite, celle-ci vérifie la présence de l’étude d’impact dans le dossier, son sérieux et son caractère complet. Elle contrôle le contenu de l’étude d’impact et le respect des engagements pris par le porteur du projet pour supprimer, réduire ou si possible compenser les impacts dommageables. L’autorisation d’un projet pourrait être annulée par le juge administratif si elle avait été donnée sur la base d’une étude d’impact insuffisante. Le cadrage préalable de l’étude d’impact est donc un moment privilégié de la concertation entre ces deux acteurs. L’efficacité de ce dialogue est renforcée par la participation du public, notamment par celle des élus et des représentants des associations (défense de l’environnement, usagers) pré- sents sur le site Leur association à cette réflexion permet de recueillir des informations importantes et de déterminer le contenu de l’étude d’impact en tenant compte de leurs attentes. L’avis de l’autorité compétente pour autoriser ou approuver le projet sur le document de cadrage préalable ne préjuge pas de sa position finale. Elle conserve la possibilité de demander des éléments d’information complémentaires dès lors que : des éléments nouveaux découlant des études réalisées nécessitent de nouvelles investigations ; des impacts forts, ignorés lors du cadrage préalable, peuvent constituer des enjeux majeurs du projet sur l’environnement.

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24-10-2017

Colloque média de Londres

Lors d’un meeting à Londres lundi dernier, un intervenant a évoqué la question du social media. S’il me fallait le définir, ,je dirais que celui-ci fonctionne comme un haut-parleur, qui fonctionne aussi bien pour la marque que pour le client. On comprend alors pourquoi il peut vite être compliqué pour la marque de défendre son image, surtout lorsqu’un internaute devient agressif. Mais comme le social media relève du marketing, il est également compétent pour résoudre ce type de crise efficacement. A condition d’adopter les bons réflexes en cas de bad buzz. Pour commencer, les réactions et commentaires des internautes doivent rester visibles, même s’il s’agit de critiques virulentes. Il n ‘y a rien de pire qu’un internaute : il devient d’autant plus combatif qu’il est censuré. Et l’humain ayant en général tendance à soutenir l’individu plutôt que l’entreprise, l’effet domino peut vite s’avérer impossible à maîtriser, au point de devenir destructeur pour l »e-réputation. L’unique réponse judicieuse aux attaques demeure en fin de compte l’échange. La conduite est semblable à celle dans le monde réel : un accord à l’amiable est préférable à un long procès ! Ces discussions et négociations n’ont pas pour autant besoin d’être étalées au grand jour. Causer d’individu à individu peut s’avérer vraiment utiles, et ce d’autant plus que les échanges privés entre marque et attaquant coupent ce dernier de son pouvoir : il est coupé de son propre public qui, par solidarité, serait là pour le soutenir. On peut donc parfaitement confiner l’individu pour ne pas fragiliser les autres publics. Mais ce qui me semble le plus important, en définitive, c’est que la réaction de la marque doit être non seulement amicale mais explicative et avant tout mener à une solution du conflit. C’est bien d’une relation commerciale qu’il s’agit en définitive et il faut bien communiquer et s’exprimer pour satisfaire sa clientèle. D’autant plus que les réseaux sociaux sont des lieux de discussion, et une présence constructive fait pleinement partie de l’image de la marque. Bien entendu, les règles de conduite décrites ci-dessus ont tout de lapalissades, mais on discerne pourtant constamment des exemples de marques n’ayant pas su réagir de manière adéquate à un commentaire négatif sur les réseaux. Car comme l’a révélé ce meeting à Londres, ce n’est pas parce que le social media a pris ses marques dans la société que cet outil a été pleinement mesuré par les marques… A lire sur le site internet de l’agence séminaire à Londres.

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20-10-2017

La Catalogne… et maintenant

Mardi, 20 heures. La déclaration solennelle de Carles Puigdemont vient de s’achever. Tout en proclamant officiellement l’indépendance, le président catalan en a «suspendu» immédiatement l’application et a prôné le dialogue. La foule massée devant l’écran géant dressé par le camp indépendantiste devant l’Arc de triomphe de Barcelone reflue sans montrer de signes d’enthousiasme. Libération a recueilli les premiers témoignages à chaud. Rosa est laborantine dans l’industrie pharmaceutique. Elle confie ses impressions dans un café, une pinte de bière à la main. «La première idée qui m’est venue, c’est celle d’un coït interrompu, dit-elle. Le discours du président a un goût d’inachevé.» Autour d’elle, un groupe d’amis cinquantenaires, catalans – et indépendantistes – de «génération en génération». «On est un peu déçu, dit Maurici. Mais Puigdemont laisse la porte ouverte au dialogue, c’est très catalan.» Ces électeurs de la gauche républicaine catalane (ERC) espéraient «déboucher le cava [vin mousseux catalan, ndlr] ce soir. On va attendre un peu, ce n’est pas grave», poursuit Rosa. Son ami Maurici conclut : «On s’attendait à une journée historique, finalement c’est juste un jour de plus.» Denise et Laura, 19 et 21 ans, portent un drapeau indépendantiste en guise de cape et se tiennent par l’épaule. Elles ont la mine défaite. «C’est l’incertitude qui domine, déclare la première. On attendait autre chose, c’est vrai. Mais nous faisons confiance à notre gouvernement [régional, ndlr], qui a déjà donné des preuves de son intelligence.» «Maintenant, c’est à Madrid d’accepter le dialogue, souligne son amie. De son côté, le peuple catalan montre sa capacité à combattre de façon pacifique, de ce point de vue nous sommes un modèle pour l’Europe.» Monserrat Rodons, 65 ans, affiche pour sa part un sourire éclatant. «Je suis très heureuse. Vraiment. Une déclaration d’indépendance unilatérale et immédiate aurait comporté trop de risques. Ça aurait constitué un cadeau au gouvernement espagnol, un prétexte pour poursuivre en justice et emprisonner nos leaders. Le combat va être rude, Madrid va nous écraser, accumuler les mensonges. Aucune autre communauté autonome [région, ndlr] ne subit de telles brimades. Face à eux nous allons utiliser nos armes : manifester sans violence, et surtout expliquer qui nous sommes. Car on nous connaît mal.» Antoni Blancart, 57 ans, se dit «dans l’expectative. J’attends d’y voir plus clair dans la position du président. Et quelle va être la réaction de Madrid. Ça ne me dérange pas d’attendre « quelques semaines » comme l’a dit Puigdemont, je pense même qu’il faudra un peu plus de temps pour que le dialogue se mette en place et qu’il remplace la violence. Vous savez, à mon âge, j’ai des souvenirs de l’époque franquiste. Ces souvenirs ont ressurgi brusquement le 1er octobre, avec la répression policière contre les votants».

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29-08-2017

La production des biens culturels

Le troisième agrégat est la production totale de biens et services culturels (129,8 Md€). Plus délicat méthodologiquement (des double-comptes étant susceptibles d’exister entre deux entreprises commerçant entre elles), l’agrégat de la production présente l’intérêt contenir la part de la valeur ajoutée (57,8 Md€), à laquelle s’ajoutent les consommations intermédiaires pour former l’ensemble de la production. La valeur ajoutée représente donc 44,5 % de la production culturelle, chiffre confirmant que la culture est un secteur à forte valeur ajoutée, intermédiaire entre ce que l’on constate pour les purs services marchands (part de la valeur ajoutée de la production de 56 %) ou non-marchands (74 %), et pour les branches industrielles (27 %). Enfin, la valeur ajoutée des secteurs liés au rayonnement et à l’attractivité de la France (luxe, mode, gastronomie et arts décoratifs) est évaluée par le rapport à 40,3 Md€ ce chiffre ne dissociant pas artificiellement au sein de l’activité générale (par exemple l’habillement) ce qui serait la part « culturelle » (par exemple la mode). Les emplois dans les entreprises culturelles représentent 670 000 personnes en 2010, que ces emplois soient de nature culturelle ou non, soit 2,5 % de l’emploi total en France, avec une concentration dans le spectacle vivant (150 000 emplois), la publicité (100 000) et la presse (87 000). Ce chiffre a globalement progressé de 2 % entre 2008 et 2010, soit 13 000 emplois créés, même si certains secteurs ont supprimé des emplois comme le livre, la restauration du patrimoine et, surtout, les industries de l’image et du son et la presse.

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14-07-2017

Le nouveau monde

Moi qui adore conduire, je peux vous dire que j’ai adoré l’aventure : il y a peu, j’ai en effet découvert avec ma femme les Etats-Unis… en camping-car. Ce choix nous a ainsi permis de faire la mythique Route 66 sans la moindre difficulté, et permis de nous arrêter où nous le souhaitions ! Un voyage magnifique, en somme ! Plus d’une fois, pourtant, nous avons discuté avec les habitants. Nous avons, entre autres choses, discuté de nos pays respectifs. Et j’ai été sidéré de voir à quel point nous sommes diamétralement opposés. Ce n’est pas que la distance qui nous éloigne. Observez ne serait-ce que leur affection pour les armes à feu. Encore dernièrement, il y a eu une fusillade qui a tué plusieurs personnes. Il n’est pas un jour sans que ce genre de drame ait lieu. Et malgré tout, les habitants avec qui nous avons évoqué la question étaient opposés à tout contrôle des armes à feu. Ce qui a le plus frappé mes enfants durant notre séjour, c’est l’obésité. Si elle tend à reculer chez nous, c’est une véritable hécatombe aux Etats-Unis : elle concerne quand même 35% des américains ! Et la situation ne va pas s’améliorer, puisque leur président a ruiné les efforts de Michelle Obama pour mettre en place une alimentation plus équilibrée à l’école. Justement, comment ne pas évoquer leur président milliardaire ? Si Trump nous apparaît assez ridicule, ici, ça n’a vraiment rien à voir, aux Etats-Unis. Certains sont même fan des initiatives de leur président, et approuvent le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat. En dépit de tout ce qu’il a déjà fait, ils ne perçoivent pas la nocivité du programme de Trump. Etrange pays, décidément. A part ça, si vous souhaitez voyager là-bas, je vous recommande vraiment de le faire en camping-car ! Ca change tout. On est complètement libre d’un bout à l’autre, et ça fait un bien fou ! Vous pouvez jeter un oeil au site qui nous a loué le camping-car, si vous voulez voir quelques photos… Retrouvez toutes les infos sur cette location de camping car aux Etats-Unis en cliquant sur le lien.

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27-06-2017

Les médias détruisent le message politique

Le traitement de l’information est un élément central de notre système démocratique. C’est précisément cette information qui fait le lien entre les citoyens et le débat public, permettant à chacun de se forger une opinion. Bien que la liberté de la presse soit une valeur fièrement affichée et ardemment défendue dans notre pays, il arrive que le traitement de l’information soit bancal. Démonstration avec l’exemple de Jean-Luc Mélenchon. Mardi 13 juin 2017, Jean-Luc Mélenchon donne une interview à RTL. Onze minutes sur une matinale de grande audience, bien. Il aborde différents sujets, souligne la très forte abstention lors du premier tour des élections législatives et explique qu’elle traduit une absence de majorité populaire pour détruire le code du travail et faire entrer l’état d’urgence dans le droit commun comme souhaite le faire monsieur Macron. Il appelle ensuite les jeunes et les milieux populaires à se mobiliser pour permettre aux candidats de la France Insoumise qualifiés au second tour de représenter l’opposition humaniste, écologiste et sociale que son mouvement propose face au président de la République. Au détour d’une phrase, 10 secondes, il évoque l’ « auto-célébration » du Président et évoque un « culte de la personnalité », avant de revenir sur son sujet. Devinez ce que certains médias décident de mettre en avant? La ficelle est grosse, déjà utilisée et réutilisée. Et pourtant, elle fait mouche. Pas un mot, ou presque, sur les sujets politiques abordés par le candidat. Seul l’extrait de quelques secondes, éloigné du fond de discours de Jean-Luc Mélenchon, du message qu’il veut faire passer, est mis en avant. Le titre de l’article est une exagération criante. Non, le candidat de la France Insoumise ne s’est pas rendu dans le studio RTL pour parler d’un « culte de la personnalité de Macron », mais pour parler de politique, de société, et des élections législatives pendant dix minutes. Non, Mélenchon n’a pas souhaité tacler Emmanuel Macron, mais bel et bien défendre son projet et sa vision politique. Mais la presse, s’abandonnant à un travail de déconstruction du message politique, n’en dira pas un mot. Tout, sauf la politique! Sur les réseaux sociaux, les titres sont bien souvent plus observés que les textes ne sont lus. Imaginez donc, Mélenchon qui passe sur RTL pour tacler Macron sur un « culte de la personnalité ». Un titre alléchant, le buzz parfait. Une belle façon de soigner le taux de clics et le nombre de lectures sur le site! Cet épisode n’est pas la première manipulation médiatique à l’encontre de Jean-Luc Mélenchon. Quelques semaines auparavant déjà, le monde médiatique (notamment les médias traditionnellement à gauche) s’était acharné sur une prétendue position « ni-ni » du candidat insoumis lors du second tour entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron. Pourtant, à aucun moment l’ancien leader du Front de Gauche ne s’est positionné de la sorte: s’il a refusé de donner une consigne de vote, et si sa déception fut visible au premier coup d’oeil, son discours fut sans ambiguïté, « pas une seule voix pour Marine Le Pen ». Ainsi donc, jamais Jean-Luc Mélenchon n’a appelé à ne voter ni pour l’un, ni pour l’autre. Et pourtant, l’étiquette du « ni-ni » lui fut collé sur le dos, et diverses accusations ont suivi: l’Insoumis faisait le jeu du Front National, il ne respectait pas la démocratie, il était mauvais perdant, et son ego dépassait les enjeux républicains… Une suite d’accusations et de mises en cause souvent violentes, basées pourtant sur une fausse affirmation. Voici donc la question qui se pose face à cette situation: Quel est l’intérêt pour la presse de véhiculer ainsi de fausses informations? Inconscience, en faisant primer le nombre de lectures sur la vérité des informations? Parti-pris politique, en déformant volontairement le discours de la personne interviewée afin de la décrédibiliser? Difficile d’affirmer quelle est la réponse, mais une chose est sûre: une telle attitude de la part des organes de presse est profondément regrettable. L’exemple pris ici est celui de Jean-Luc Mélenchon, mais il n’est bien évidemment pas le seul politique confronté à ce problème. Comment permettre à la démocratie de prendre pleinement sa place, de fonctionner pleinement, alors que les outils sensés informer les citoyens ne traitent pas les informations de façon objective? Évidemment, il y a toujours eu des orientations politiques au sein des rédactions: Le Figaro, journal de droite; Libération, journal de gauche… et cela n’est pas un point négatif! Il est essentiel que les citoyens puissent avoir accès à des prises de positions, à des réflexions de tous bords et leur permettant de s’informer, de réfléchir, de prendre part au débat citoyen et de se positionner sur les grandes thématiques de la société. Cependant, ce n’est pas le cas dans cet exemple: en ne traitant pas l’information de façon objective, et en déformant les propos de Jean-Luc Mélenchon, les organes de presse dénaturent le jugement que les citoyens portent sur le candidat. Lorsque cela se passe à quelques jours des élections législatives, le problème moral n’est évidemment pas à démontrer. Oui, dans ces cas, une déformation médiatique existe. Oui, les médias s’arrangent parfois avec les propos des responsables politiques, occultent une partie du discours, traitent les sujets avec des angles précis ne reflétant pas l’exacte vérité. A l’heure où le monde politique semble en profonde mutation, où la majorité des citoyens semble favoriser la transparence de l’action publique, et appelle des élections à la proportionnelle, la problématique du fonctionnement médiatique est posée. Si les organes de presse les plus importants trouvent toujours leur audience jusqu’à aujourd’hui, la défiance des Français se fait déjà ressentir. L’appartenance de la grande majorité des médias à 9 milliardaires, dont les intérêts financiers et politiques sont certains, est une question sur laquelle il devient urgent de se pencher, car elle favorise un climat de doute, de méfiance, et de remise en cause sur laquelle certains responsables politiques n’hésitent pas à jouer. L’exemple de Donald Trump aux Etats-Unis est saisissant. De plus, l’avènement des réseaux sociaux et des plateformes d’expression en ligne semble donner plus de place à l’expression citoyenne et à un nouveau mode de communication politique, qui contourne habilement les médias traditionnels. YouTube, Facebook, Snapchat… autant d’outils aujourd’hui disponibles pour faire passer son message. Une stratégie déjà utilisée lors de l’élection présidentielle de 2017, avec une efficacité particulière, par un certain… Jean-Luc Mélenchon, justement!

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29-05-2017

Secteurs d’innovation

Dans des marchés continentaux, voire globaux, l’innovation est un avantage comparatif clé pour rester compétitif. Les villes mondiales qui réussissent, s’appuient toutes sur une dynamique d’innovation, soit pour promouvoir quelques secteurs clé (villes du modèle multi-spécialiste innovant), soit pour pousser en avant un savoir-faire particulier et mondialement reconnu (modèle fonctionnel). Quel que soit le modèle d’innovation, incrémental ou de rupture, les ingrédients d’une stratégie d’innovation réussie sont : l’excellence de la recherche, la qualité des interactions entre les acteurs, enfin la capacité à transformer la recherche en innovation commercialisable. Paris Ile-de-France dispose d’atouts considérables sur certains de ces aspects, notamment la R&D, le capital humain, et un bon ancrage territorial de l’innovation à travers les pôles de compétitivité. La Région-Capitale souffre en revanche d’un déficit de conversion de sa R&D en innovation commercialisable. La métropole francilienne doit aujourd’hui refonder son modèle d’innovation, en s’appuyant sur ses points forts.

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24-05-2017

Découverte de l’Afrique du Sud

Pendant pas mal d’années, j’ai voyagé seul ou en couple. Mais ces derniers temps, j’ai complètement changé d’avis. Il y a peu, j’ai ainsi visité Cape Town. Ce sont vraiment deux manière de voyager qui sont le jour et la nuit, et chacune a ses atouts et inconvénients. En solo, le plus jouissif, c’est la possibilité qu’on a de pouvoir parler avec les autochtones. Il est plus commode de nouer des liens avec eux, et cela donne souvent de belles rencontres, voire de belles et solides amitiés qui durent malgré la distance. En revanche, ça peut être une source de stress, parfois. Quand on est seul en terre inconnue, cerné par des personnes qui parlent une langue incompréhensible, on peut parfois se sentir un peu dérouté. D’un autre côté, cela permet de sortir de son petit confort, ce qui est très enrichissant. Le voyage de groupe a des avantages très différents. C’est évidemment plus tranquille, puisque c’est un guide qui se préoccupe de l’hôtel et des visites : on n’a donc qu’à se laisser conduire. Mais ce n’est pas le plus important. D’après moi, le plus important, c’est l’ambiance décontractée et le sentiment d’appartenir à un groupe. C’est assez difficile à expliquer à quelqu’un qui ne jure que par le voyage en solo. Le fait de vivre en groupe pendant plusieurs jours vous plonge dans une atmosphère : c’est carrément une leçon de vie. De temps en temps, on se retrouve contraint de voyager avec des caractères qu’on n’apprécie pas. Et parfois, le fait de vivre une semaine avec eux vous met sur les nerfs. Mais l’inverse est aussi vrai, et l’on fait parfois de belles rencontres. Les liens qu’on crée au cours du voyage se décomposent habituellement une fois de retour, mais c’est tout naturel. Ce qui est important, finalement, c’est cette complicité très singulière qui dure rarement au-delà du voyage, et qui contribue pas mal à rendre le voyage inoubliable. Je vous mets un lien vers le site où j’ai trouvé mon voyage de groupe, si vous avez envie de découvrir Cape Town.Retrouvez toutes les infos sur ce voyage en Afrique du Sud en suivant le lien.

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23-04-2017

Critique gastronomique : les délices du Grand Bain

Dans ce nouveau genre de restaurants qui vient de jaillir, il faut vite trouver le mode d’emploi. Bien souvent, ils reposent sur des petits plats façon tapas, un solide comptoir vrillant sur les vins nature, et des nuées de clients se serrant au coude-à-coude. À chacun de déjouer la canonnade, de sortir du taillis à point nommé. C’est le cas du Grand Bain, nouveau rade agrippé par la canaille gourmande dans le off de Belleville, à Paris.  En cuisine ouverte sur la salle, le Britannique Edward Delling Williams (ancien d’Au Passage, aussi vu au St John, à Londres) épaulé par son chef de rang (Édouard Lax). Le cuisinier a posé son socle dans un décor dénudé, post-industriel avec ses humeurs chafouines de béton, de fer, de bois, de lumières. Celles-ci brillent sans indulgence, comme le chef lorsqu’il dit – qu’il aboie presque – les intitulés des plats à ses partenaires de fourneaux. Comme s’il y avait une urgence, quelque chose d’impérieux à sortir vite fait des entrailles de la cuisine des plats monosyllabiques. Et c’est bon, figurez-vous, bigrement affûté, à l’image de ces saint-jacques avec céleri-rave, de la seiche-potimarron-dashi ou encore de l’asperge-jaune d’œuf-noisette, du ragoût et ses gnocchis. Nourritures boxées, expéditives, tapant au centre. Il y a là comme une allégresse bienheureuse, de l’évidence et un réel plaisir autour de ces plats avides. Pour les bucoliques souhaitant des séquences plus longues, il y a également du répondant : merlu entier (30 €) ou épaule d’agneau (45 €). Bien évidemment se cogner un coude-à-coude sonore n’est pas du goût de tout le monde. Mieux vaut dans ces cas-là devancer la contrariété, et surprendre le restaurant aux prémices ou tard le soir. En tout début de service, au bar (pas de réservations), le coup est plus que jouable : on hérite de la tranquillité, de l’attention du service et surtout de la mise sur orbite des cuisiniers. Puis, lentement, la salle se remplit. Elle bourdonne, vrombit, devient presque insupportable au moment où vous levez le siège.

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